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Caviard Faire tester vos actes
Faire tester vos actes déjà en ligne

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Auteur et éditeur

Jimenez Julien, l’auteur de Caviard

Caviard n’est pas né d’une idée de produit. Il est né d’un rapport d’audit remis à un centre de gestion, où trois cent quatre actes publiés en ligne laissaient encore lire des noms, des adresses et des situations personnelles sous des rectangles noirs posés de bonne foi.

Portrait de Jimenez Julien, fondateur de Caviard et directeur de la publication du site

Ce que j’ai vu dans les secrétariats généraux

Je m’appelle Julien Jimenez. Je conçois et j’édite des logiciels métier destinés à des professions qui travaillent sous contrainte réglementaire, avec peu de personnel et beaucoup de responsabilité. Caviard est l’un d’eux, dédié à la publicité des actes des collectivités territoriales.

Le point de départ tient en une date. Le 1er juillet 2022, l’ordonnance 2021-1310 et le décret 2021-1311 du 7 octobre 2021 sont entrés en vigueur : la publicité des actes des communes, des départements et des régions se fait désormais sous forme électronique, et c’est la mise en ligne qui fait courir le caractère exécutoire. Ce jour-là, dans des dizaines de milliers de mairies, une obligation d’affichage sur un panneau vitré est devenue une obligation de publication sur internet, sans que rien ne change dans les moyens du secrétariat général.

J’ai commencé à travailler sur ce sujet en accompagnant un service informatique mutualisé sur la refonte du site d’une communauté de communes. Le sujet initial n’avait rien à voir. Il s’agissait de reprendre des pages de délibérations mal structurées. En ouvrant les fichiers pour vérifier leur bonne indexation, j’ai constaté que le texte occulté se copiait sans effort dans presque un fichier sur quatre. Des noms de bénéficiaires d’aides facultatives, des adresses complètes dans des arrêtés de circulation, des références cadastrales dans des dossiers de déclaration préalable.

Sur le terrain

Personne n’avait mal fait son travail

C’est le point qui a décidé de tout. Les agents que j’ai rencontrés n’avaient commis aucune négligence. Ils avaient fait exactement ce que leur outil leur montrait : poser un rectangle noir sur une zone de texte, enregistrer, mettre en ligne. Le lecteur de PDF affichait un document proprement caviardé. Rien, dans l’interface, ne signalait que le texte se trouvait toujours dans le fichier.

J’ai passé plusieurs mois à suivre le travail réel de quatre secrétariats généraux, de deux services des assemblées en communauté de communes et d’un centre de gestion départemental. J’ai regardé comment un ordre du jour devient une délibération, comment la délibération part en télétransmission, comment l’accusé de réception préfectoral revient, comment la mise en ligne se fait, comment le tableau des actes est tenu, et comment une demande de communication arrive par courrier un vendredi soir.

Trois choses m’ont frappé. La première, c’est que le temps disponible se compte en minutes et pas en heures : une secrétaire générale de mairie de 1 500 habitants gère l’état civil, l’urbanisme, la comptabilité, les élections et les assemblées. La deuxième, c’est que la preuve manque toujours au mauvais moment : quand un administré conteste une date, personne ne peut dire avec certitude ce qui était en ligne ce jour-là. La troisième, c’est que le délégué à la protection des données mutualisé, qui devrait être le premier informé, est en réalité le dernier à savoir.

Le rapport qui a décidé du logiciel

J’ai fini par produire, pour un centre de gestion, un relevé systématique des actes publiés par les collectivités de son périmètre. Le rapport tenait sur onze pages. Trois cent quatre documents laissaient extraire un texte occulté. Le délégué à la protection des données qui l’a reçu m’a posé une seule question : comment je fais pour corriger cela, et comment je fais pour savoir que ça ne recommence pas la semaine prochaine.

Je n’avais pas de réponse à lui donner. Aucun outil du marché ne réunissait les trois choses dont il avait besoin : une occultation qui supprime réellement, une preuve horodatée de ce qui a été publié, et une vue d’ensemble sur un périmètre de plusieurs centaines de collectivités. Caviard a été construit pour répondre à cette question précise.

Convictions produit

Cinq règles que je m’impose dans ce logiciel

La preuve avant l’automatisation

Un logiciel qui détecte bien mais qui ne prouve rien ne sert pas la collectivité le jour du contentieux. C’est pourquoi le test d’extraction est affiché avant chaque publication et archivé avec la version publique. La preuve n’est pas une option de la formule supérieure, elle est dans la formule à 19 euros hors taxes par mois.

L’agent décide, le logiciel propose

La détection relève des mentions, elle ne tranche jamais seule. Un nom d’élu dans une délibération budgétaire et le même nom dans un dossier de permis de construire n’appellent pas la même décision, et cette décision relève de la collectivité. Chaque validation est attribuée à un agent identifié, avec son heure.

Le vocabulaire est celui du métier

Les écrans parlent de liste des délibérations, de tableau des actes, de recueil des actes administratifs, d’accusé de réception préfectoral et de mentions non communicables. Aucun terme n’est traduit en langage de logiciel. Un agent qui prend le poste doit reconnaître son travail dans l’interface dès la première heure.

La structure porteuse n’est pas un simple observateur

Le délégué à la protection des données mutualisé ne dispose pas seulement d’un tableau de bord : il diffuse ses règles à ses adhérents, il reçoit une alerte dès qu’un fichier extractible est publié, et il exporte un rapport d’audit annuel qu’il peut joindre à son bilan. Cent structures porteuses commandent, en pratique, l’usage de vingt mille agents.

La sortie doit toujours être possible

Le registre horodaté, les versions publiques et les documents intégraux sont restituables à tout moment, dans un format lisible sans Caviard. Une collectivité qui change d’outil ne doit pas perdre la preuve de ce qu’elle a publié. C’est une exigence de service public, pas une faveur commerciale.

L’éditeur

MLJ, la société qui édite Caviard

Caviard est édité par MLJ, SASU au capital de 500,00 euros, inscrite au registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 934 769 837 depuis le 30 octobre 2024. J’en suis le fondateur et le directeur de la publication.

MLJ conçoit et exploite des logiciels de métier vendus par abonnement mensuel, sans engagement de durée et sans intermédiaire. Il n’y a pas de réseau de revendeurs, pas de commission d’apporteur, pas de facturation au document traité. Le prix affiché sur la page des formules est le prix payé, hors taxes, quel que soit le volume d’actes publiés.

La relation commerciale passe par la conversation. Vous écrivez, nous regardons vos actes déjà en ligne, nous vous rendons un rapport, et vous décidez ensuite. Aucun paiement ne se fait sur ce site : la souscription se formalise par un devis et un bon de commande, comme pour tout achat public.

Pour toute question sur le logiciel, sur une reprise de stock d’actes ou sur une licence de mutualisation, écrivez à jimenezjulien42@gmail.com. Les demandes reçoivent une réponse sous un jour ouvré, du lundi au vendredi.

Où me suivre

Je publie régulièrement des fiches par type d’acte et par mention à occulter, ainsi que les comptes rendus des ateliers en visio menés avec les centres de gestion.

Ce que j’écris

Mes articles dans Le Registre des actes

Le Registre des actes est le magazine de Caviard. J’y écris pour les secrétariats généraux de mairie, les agents de communautés de communes et les délégués à la protection des données mutualisés. Les neuf articles suivants ont été publiés le 3 septembre 2026, jour de la mise en ligne du magazine.